D'où viennent tous ces passionnés de montagne?

Posté en tant qu’invité par Rubine:

Pyrennés… métro Pyrennés à Paris ! Ben, j’ai fait de mon mieux !

Posté en tant qu’invité par ptitsuisse:

Saint Ju en Genevois… une petite ville, aux pieds de la montagne de sion :wink:

Posté en tant qu’invité par Fred:

de Nice
ah… Nissa la bellâaaaaaaa

PS: Argovie c’est où? on dirait que ce nom sort tout droit de chez asterix et obelix.

Posté en tant qu’invité par Emmanuelle:

De Haute-Savoie (St Julien en Genevois), exilée à Lausanne histoire de comparer les deux rives du Léman…

Posté en tant qu’invité par Olaf Grøsbåf:

T’as pas tout tort pour Asterix! L’Argovie c’est le plus beau canton suisse: un extrait de concentré de suissitude, rempli de « neinsager » et où fleurissent un nombre impressionant de centales nucléaires. La place de directeur de l’office du tourisme doit être au choix une gageure (qui vaudrait visiter ce bout d’Helvétie?) ou une sacrée planque…
Les Argoviens sont aux Zürichois ce que les Belges sont aux Français. Mais je n’ai rien contre eux :-)))
Olaf

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

Mais je n’ai rien contre eux :-)))

pourquoi j’arrive pô à te croire…???

Posté en tant qu’invité par Mic’hel:

PS: Argovie c’est où? on dirait que ce nom sort tout droit de
chez asterix et obelix.

c’est au nord de la suisse, entre Bale et Zurich, un canton rural qui n’est pas réputé pour son ouverture d’esprit.
Un trou, disent certains!

Posté en tant qu’invité par ntanguy:

Albertville => Grenoble => Chambery => Annecy => Et… (pour échouer vers le meilleur…) Paris!
Qui dit mieux???

Posté en tant qu’invité par Yeti:

Voilà une question à laquelle il est facile de répondre et l’abondance des réponses montre que c’est une bonne question. Question simple, réponse simple.
« T’es d’où? ». « Ch’ui de Bourzouille les Bruyères ». « A ouais ! Sympa, je connais un gars qui est de là bas…etc »
Question mainte fois posée au détour d’un sentier ou à la table d’un refuge, permettant une réponse facile et qui est souvent l’introduction à une longue discussion.

Question irritante pourtant. Justement par son caractère laconique et récurrent.

Tout d’abord la réponse n’est pas toujours si simple.
Par exemple, je suis né dans un village rural de la « France profonde », j’ai grandi dans une zone pavillonnaire d’une petite ville sans âme, j’ai étudié à la capitale, travaillé dans plusieurs « zones d’emplois » et maintenant je partage mon temps, mon domicile et mon travail entre deux régions totalement opposées. Une citadine et une montagneuse.
Alors, d’où suis-je ? De mon lieu de naissance ? De mon lieu de travail ? Mais lequel ? De là où j’ai grandi et donc là où mon caractère c’est forgé ? De là où je me sens bien ? Et si je me sens bien à plusieurs endroits ?

Vous l’avez compris, je ne peux pas répondre laconiquement à cette question. Désolé de déroger à la règle et excusez ce brin de narcissisme étalé sur ce forum (c’est la période des brins de narcisses, j’ai une excuse).

Mais surtout, je ne souhaite pas répondre !
Car je ne peux pas ôter à cette question son caractère sectaire et arbitraire.
Sectaire dans le sens où cela peut sous entendre que « si tu n’est pas de la vallée tu ne vaut rien ».
Arbitraire dans le sens où on va déduire que parcequ’il est parigo « c’est une tête de veau ».

Voilà. J’aimerais pouvoir dire que je suis de nulle part, ou de partout.
Evidemment ça n’est pas possible. Je ne suis pas bavard comme un marseillais, pas buté comme un gars de la Yaute, pas bourru comme un vosgien, pas caractériel comme un breton, pas ivrogne comme un chti, pas rancunier comme un corse… je continu la liste? Evidemment non. Elle vous énerve comme elle m’énerve. C’est normal, elle est idiote.
Ca me rappelle une réflexion récente d’un gars d’un village alpin. Il parlait d’un « étranger » venu prendre le travail des gens du coin. J’imaginais un vietnamien, un américain ou un grec. A la limite un parisien ou un grenoblois. Mais non, l’étranger en question venait d’un village distant de 10 kilomètres du sien ! Et cette réflexion ne date pas de 50 ans. Comme quoi il y a du travail avant de se sentir frères et d’arrêter d’avoir envie d’aller larguer des bombes sur un type un peu trop bronzé (je m’éloigne du sujet mais c’est l’actualité qui m’égare, pardon).

Après avoir répondu longuement à cette question, sans apporter de réponse à la question posée, je pose une nouvelle question : Où vont ces passionnés de montagnes ?
Les alpinistes ne sont-ils pas des braves allant toujours vers le haut, droit devant, à la conquête des cimes ?
Peut importe d’où ils viennent!
Seuls comptent le but et le chemin emprunté.

Pour finir sur une anecdote :
Un jour à un refuge il y a une très jolie grimpeuse qui me demande « t’es d’où ?».
Et moi de comprendre « T’es doux ? ». Je suis devenu rouge pivoine et muet d’émotion. Et je me suis pris une grande baffe dans la gueule en voulant lui répondre par des caresses explicites…

Posté en tant qu’invité par Arnaud:

ntanguy a écrit:

Albertville => Grenoble => Chambery => Annecy => Et… (pour
échouer vers le meilleur…) Paris!
Qui dit mieux???

Je crois que l’on vient de trouver le champion du monde…

…pas facile la vie qd même…courage

Posté en tant qu’invité par Yves:

Ouais alors là je dois dire que t’as pivé avec la petite mignonne…

Posté en tant qu’invité par Bertrand:

Pour compléter ils votent tous pour la droite populo-nationaliste, passent leur temps à boucher les routes pour trimballer leur bagnole rutilante (mais l’oeil rivé sur le tableau de bord pour ne pas dépasser le 80) et portent presque tous une ridicule petite moustache style « brosse à clito » sous leur nez. Ce pauvre Astérix a du se retourner dans sa tombe en entendant cette allusion !!!

Posté en tant qu’invité par pierre-olivier:

mmmmh…Bien que d’accord dans les grandes lignes, j’ai aussi tendance à penser que savoir d’« où l’on est » voire d’« où l’on vient » aide grandement à apprécier le « où on va ».

Je suis intimement persuadé (…à tort peut-être…) qu’il est important de comprendre quel est notre « terre » (qu’elle soit urbaine ou non). Elle fait partie de notre identité personnelle au même titre que nos antécédent familiaux ou notre carte génétique. Je crois fermement que savoir d’où l’on est, et intégrier consciemment cette réalité aide à voir le voisin (l’étranger) avec plus de sérénité. La Xénophobie est d’abord une haine de soi .

Après que répondre au « t’es d’où »?

Moi j’ai choisi: Où que j’aille Habiter, je sais que la seule réponse juste sera la Bourgogne (plus précisemment l’Yonne que je n’habite pas actuellement). Que je le veuille ou non je crois qu’elle fait partie de moi.

Yeti a écrit:

Voilà une question à laquelle il est facile de répondre et
l’abondance des réponses montre que c’est une
bonne question. Question simple, réponse simple.
« T’es d’où? ». « Ch’ui de Bourzouille les
Bruyères ». « A ouais ! Sympa, je connais un gars qui est de là
bas…etc »
Question mainte fois posée au détour d’un sentier ou à
la table d’un refuge, permettant une réponse facile et
qui est souvent l’introduction à une longue discussion.

Question irritante pourtant. Justement par son caractère
laconique et récurrent.

Tout d’abord la réponse n’est pas toujours si
simple.
Par exemple, je suis né dans un village rural de la « France
profonde », j’ai grandi dans une zone pavillonnaire
d’une petite ville sans âme, j’ai étudié à la
capitale, travaillé dans plusieurs « zones d’emplois »
et maintenant je partage mon temps, mon domicile et mon
travail entre deux régions totalement opposées. Une citadine
et une montagneuse.
Alors, d’où suis-je ? De mon lieu de naissance ? De mon
lieu de travail ? Mais lequel ? De là où j’ai grandi et
donc là où mon caractère c’est forgé ? De là où je me
sens bien ? Et si je me sens bien à plusieurs endroits ?

Vous l’avez compris, je ne peux pas répondre
laconiquement à cette question. Désolé de déroger à la règle
et excusez ce brin de narcissisme étalé sur ce forum
(c’est la période des brins de narcisses, j’ai
une excuse).

Mais surtout, je ne souhaite pas répondre !
Car je ne peux pas ôter à cette question son caractère
sectaire et arbitraire.
Sectaire dans le sens où cela peut sous entendre que « si tu
n’est pas de la vallée tu ne vaut rien ».
Arbitraire dans le sens où on va déduire que parcequ’il
est parigo « c’est une tête de veau ».

Voilà. J’aimerais pouvoir dire que je suis de nulle
part, ou de partout.
Evidemment ça n’est pas possible. Je ne suis pas bavard
comme un marseillais, pas buté comme un gars de la Yaute, pas
bourru comme un vosgien, pas caractériel comme un breton, pas
ivrogne comme un chti, pas rancunier comme un corse… je
continu la liste? Evidemment non. Elle vous énerve comme elle
m’énerve. C’est normal, elle est idiote.
Ca me rappelle une réflexion récente d’un gars
d’un village alpin. Il parlait d’un « étranger »
venu prendre le travail des gens du coin. J’imaginais
un vietnamien, un américain ou un grec. A la limite un
parisien ou un grenoblois. Mais non, l’étranger en
question venait d’un village distant de 10 kilomètres
du sien ! Et cette réflexion ne date pas de 50 ans. Comme
quoi il y a du travail avant de se sentir frères et
d’arrêter d’avoir envie d’aller larguer des
bombes sur un type un peu trop bronzé (je m’éloigne du
sujet mais c’est l’actualité qui m’égare,
pardon).

Après avoir répondu longuement à cette question, sans
apporter de réponse à la question posée, je pose une nouvelle
question : Où vont ces passionnés de montagnes ?
Les alpinistes ne sont-ils pas des braves allant toujours
vers le haut, droit devant, à la conquête des cimes ?
Peut importe d’où ils viennent!
Seuls comptent le but et le chemin emprunté.

Pour finir sur une anecdote :
Un jour à un refuge il y a une très jolie grimpeuse qui me
demande « t’es d’où ?».
Et moi de comprendre « T’es doux ? ». Je suis devenu
rouge pivoine et muet d’émotion. Et je me suis pris une
grande baffe dans la gueule en voulant lui répondre par des
caresses explicites…

Posté en tant qu’invité par Pat:

trés doux sous des airs rustres des montagnes du Haut-Doubs.

Posté en tant qu’invité par Loïc:

Breton d’origine (Rennes), installé à Grenoble depuis presque 3 ans.

Loïc

Posté en tant qu’invité par Romain:

France - Haute Savoie - La plus belle ville du monde (j’ai nommé Annecy)

Posté en tant qu’invité par Goz:

Chambéry —> Lyon ----> Paris.
Je m’éloigne, je m’éloigne…

Posté en tant qu’invité par P’tit bouchon:

Claixoise pure souche. C’est où ça? Près de Grenoble (et une de plus!)

Posté en tant qu’invité par Oncle Bill:

Où est donc cette cabane des Audanes Armand?

Posté en tant qu’invité par Alex:

région parisienne, Essonne pas loin de Bleau

mais bientôt Grenoble !
c’est moins loin de la neige !