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Original ! 
Je sais pas si vous êtes à l’origine du nom de la voie, mais je trouve ce dernier excellent et très bien approprié ! 
Il n’est pas interdit en permanence, c’est uniquement quand la station est ouverte. Donc en début de saison d’hiver (avant l’ouverture) ou au printemps (après la fermeture) c’est OK. Sinon oui, je n’aurais pas publié.
Je l’ai précisé dans le topo, ce n’est peut-être pas assez clair ?
Oui, c’est nous ; au début on cherchait un jeu de mots avec Ca(s)tex, puis ce nom s’est imposé 
@LaBique @ThierryC
J’ai fusionné vos 2 itinéraires (fusion de l’itinéraire alpi avec l’itinéraire ski - j’aurais pu fusionner dans l’autre sens, le but était de fusionner).
C’est la règle concernant les couloirs et faces skiables, permettant d’avoir les sorties sur le même itinéraire, qu’elle soient alpi ou ski. Surtout que lors d’une sortie ski, la montée est strictement identique à une sortie alpi !
Par ailleurs, je trouve un manque de modestie de nommer un couloir par un petit nom, alors qu’il a déjà été parcouru depuis longtemps. Par exemple en 2013 : https://www.volopress.net/sortie4670.html
@Modo_Topo_FR_contact
Bien sûr, pas de souci si c’est l’usage habituel dans c2c.
Et pardon pour le « petit nom » :
- je n’avais absolument pas l’idée que c’était une première (comment cela aurait-il pu être, c’est tellement évident !!!), mais je n’ai pas su trouver l’info du nom déjà donné. En plus de c2c, je n’avais pas trouvé dans Escande et Weiss, ni dans Skitour ; c’est vrai que je n’ai pas l’habitude de consulter Volopress. Désormais, je le ferai, nul n’est censé ignorer tous les topos parus
- dans les secteurs où les couloirs abondent, comme ici, je trouve sympa d’avoir des noms, plutôt que « le couloir de gauche » car on identifie plus facilement de quel couloir on parle. OK pour « le CATEX », c’est juste un peu plus prosaïque que « Naya » et « Inuk » qui sont les deux autres goulottes voisines (mais où il n’y a pas de CATEX au pied, ok
) - il semble y avoir une différence sur ce point entre les alpinistes (qui donnent facilement un nom à une goulotte) et les skieurs (qui le font plus rarement). Est-ce uniquement parce que les itinéraires « ski » sont plus faciles à identifier ?
Amicalement,
Gilles
Pas besoin de connaitre volopress. Il suffit de rechercher « roche rousse catex » sur google.
Oui, mais de quel droit ce serait toi qui nommerait le couloir ?
Si on fait preuve d’un minimum d’humilité, on demande à la communauté s’il existe déjà une ascension antérieure et un nom.
Au cas échéant on en propose un mais sans le mettre dans le titre de l’itinéraire, pour éviter que ce couloir soit connu sous ce nom, car si qqun se manifeste après plusieurs années, il sera très difficile de changer le nom partout où il s’est diffusé. Et c’est bien parce que certains comptent sur ce phénomène qu’ils s’empressent de nommer un couloir sans attendre que qqun revendique une ascension/descente antérieure.
Après plusieurs années sans que personne ne s’est manifesté pour revendiquer un nom, on peut l’utiliser.
J’ai parcouru des couloirs de ce genre (couloir évident pas extrème) il y a près de 20 ans, sans n’avoir jamais trouvé de mention de parcours antérieur depuis. J’attends toujours que qqun se manifeste, au lieu de revendiquer la première ou de donner un nom.
Bubu est un peu sec !
Sur ce point, je pense que c’est culturel. C’est rare d’avoir des descentes nommées, hors des trucs tordus vraiment originaux où il y a une imagination de l’itinéraire.
Perso, je m’en fiche, il faut bien nommer les choses. Quand il n’y a qu’un couloir Est, ça va encore, mais quand il commence à y avoir plein de choses …
Qu’on ne connaisse pas le premier est une chose, mais il y a des descentes qui pourraient bien porter un p’tit nom, ce ne serait ni un manque d’humilité, ni complètement idiot.
Sur Google, si tu cherches avec « Roche Rousse couloir » tu ne le trouves pas. Donc pour avoir une chance de trouver sur internet, il faut épuiser les mots clé désignant les points caractéristiques possibles du couloir, en espérant que personne ne lui a donné un nom.
Sinon OK sur cette déontologie, je ne revendique rien, ni première ni nom ni rien du tout. Je m’interroge juste sur un point pratique : concrètement dans un cas comme celui ci tu ferais comment pour « demander à la communauté s’il existe déjà une ascension antérieure et un nom », au delà des topos et des sites comme c2c, skitour, etc ?
Par ailleurs, je fais quoi avec mon itinéraire de samedi dernier à Casse Rousse ? Parce que ça me semble exactement pareil. J’ai donné un nom et j’ai indiqué « première ascension répertoriée dans dans c2c » sans penser à mal, en croyant que c’était ce qu’il fallait faire à partir du modèle des autres topos du secteur. En fait, peut être que c’est mal. N’hésite pas à me reprendre.
Pour moi la pratique de la montagne est avant tout un jeu, une bulle de légèreté, et le jeu avec les mots (sur c2c of course) en fait partie. Je me rends compte que cela génère des comportements qui peuvent être vus comme un peu « légers » par d’autres, pour qui l’histoire des noms a un caractère quasi sacré, même sur itinéraires de faible ampleur et des rogatons de paroi. Dont acte, je vais me surveiller, on en apprend tous les jours et c’est passionnant.
Dont la présence d’un pylône de catex au pied du couloir, qui a de forte chance d’apparaitre dans la description de l’itinéraire. Donc cette méthode permet de trouver un topo similaire, pas besoin que le mot « catex » apparaisse dans le titre de la page.
Et bien dans la partie « commentaire perso » de ma sortie, je demande simplement si qqun a déjà parcouru cet itinéraire, et si oui est-ce qu’il a un nom spécifique autre que le nom descriptif (couloir E de gauche, etc). Mais dans l’itinéraire, je met le nom descriptif, en attendant les éventuelles revendications de parcours antérieurs.
Les autres topos du secteur ont pour la plupart été nommés sans chercher ni demander s’il existait une ascension antérieure, par des alpinistes en mal de reconnaissance, mais qui à mon avis se ridiculisent plus en revendiquant une première ou un nom pour une couenne à 50m des pistes au XXIè siècle (comme si personne n’avait jamais eu l’idée de parcourir ces lignes depuis 70 ans que la pratique de l’alpinisme hivernal s’est dévoloppé).
C’est surtout que traditionnellement, c’est celui qui a réalisé la première qui nomme l’itinéraire, pour les itinéraires où il est utile de donner un petit nom pour s’y retrouver. Typiquement pour les voies d’escalade.
Donc quand qqun nomme un itinéraire sans revendiquer explicitement la première, la plupart des alpinistes/grimpeurs comprennent qu’il revendique implicitement la première.
C’est une règle tacite entre alpiniste/grimpeurs : on ne nomme pas un itinéraire si on n’est pas quasi sûr qu’on en ait fait la première.
C’est la règle la plus simple. Car sinon chacun renommerait un itinéraire lorsqu’il le parcourt, juste pour le fun ou pour que le nom soit assorti à son humeur du jour. Super pratique pour s’y retrouver en lisant différents topos qq années plus tard. C’est déjà suffisamment le bordel avec les erreurs de nommage dans les topos (exemple).
Dans sa sortie on peut faire ce genre d’excentricité, mais pas dans un topo.
Mais j’ai bien conscience qu’à l’heure des sefies et du « moi je » à tout bout de champ, de moins en moins de monde connait et comprend cette règle.
OK, je n’ai pas mesuré la portée implicite de mon geste de nommage - j’y serai plus attentif désormais.
OK, merci, je ferai ça désormais dans un cas comme Roche Rousse
Là par contre, le ridicule, je l’endosse
donc ça me va tout à fait !
Je pense que dans certains cas ils peuvent le faire aussi pour abonder au stock d’itinéraires partagés, que d’autres auront du plaisir à parcourir.
En effet. Mais pour ne pas donner l’impression de s’imposer à la « pousse-toi de là que je me montre », il est préférable d’élaborer ce nom avec la communauté des alpinistes/skieurs/grimpeurs, ou au moins avec ceux qui ont déjà parcouru l’itinéraire. Et donc d’inviter ceux qu’ils l’ont déjà parcouru à se manifester.
Ce genre de décision collaborative est aussi utile pour d’autres aspects, comme le rééquipement d’une vieille voie.