Et je rajouterais que je suis tout à fait pour la pratique de la montagne de proximité, juste contre les affirmations péremptoires 
Epidémie de bleuite en Val de Bagnes (cotations et marquages excessifs)
Alors tous vas bien
.
En lisant l’ensemble de la conversation je m’était demander si le balisage bleu que je vois de temps en temps en montagne (Dévoluy) signifait en réaliter quelque chose de plus que la direction à suivre. J’ai été rassurer de savoir que c’était Suisse, et pas que j’avais passer plusieurs année dans l’ignorance. (mêms si vus je sais très bien que les balisage bleu se retrouve que hors PR, donc sur des terrains noramllement plus dure).
Et vous ne trouvez pas que c’est du délire de faire correspondre une couleur de balisage à une cotation ?
Une fois qu’un suisse a bien pris des réflex avec ce genre de balisage, comment ça se passe à l’étranger où la couleur correspond le plus souvent à autre chose que la cotation ?
Par exemple en France on a souvent des couleurs différentes selon la notoriété du sentier, ou longueur du sentier complet.
Par ordre décroissant de longueur/notoriété du sentier :
- GR (rouge+blanc)
- GR de pays (rouge + jaune)
- PR (jaune ou jaune + vert)
- sentier non officiel (n’importe quelle couleur autre que les précédentes, mais autour de Grenoble c’est souvent bleu, mais il y a aussi du blanc, du violet, du marron, ça dépend surement des restes de peinture récupérés
).
Le rouge seul est utilisé pour les limites de forêt ou commune, ne pas suivre ces balises car elles peuvent monter droit dans une falaise ou un ravin…
J’ai peut-être déjà vu ces panneaux, mais je n’avais pas compris que la couleur dépendait de la cotation (pour moi c’était comme en France, pour différencier l’importance des sentiers).
L’immense majorité des personnes sont capables de s’adapter et de se remettre en question, en particulier en changeant de région/pays 
C’est juste qu’on a déjà des guerres d’édition sur la cotation des itinéraires dans les topos, si maintenant on a la même chose pour le balisage sur le terrain car 2 groupes de personnes ne sont pas d’accord sur la cotation, on n’est pas rendu…
Attention, si jamais un jour tu découvres les subtilités de balisage du club Vosgien, tu risques de faire un burnout!
Ya autre chose que du T1 dans les Vosges ? 
Tiens juste pour rire cet après-midi j’ai vu un itinéraire T5 avec du… 5b !
Oui je me doute c’était pour la blague. J’aime bien titiller les Pyrénées dans ce style.
C’est bien comme ça que je l’avais compris 
Et ahaner en grimpant raide aux Sarradets depuis le fond du Cirque, c’était du T combien ? 
Les échelles bonne question. Il me semble qu’elles sont T4 sur C2C et également sur otm. Ou T3? La suite jusqu’au pic des Sarradets est également T4 je crois mais ça n’a vraiment rien à voir. J’ai vraiment plus eu de mal dans la suite mais c’est parce que je connaissais pas. Si je le refaisais je dirais peut-être T3. Sauf qu’il y a absolument pas de sentier ni balisage ni cairn.
Mais les échelles des Sarradets beau cas d’école. Rien de vraiment difficile mais bon. On franchit quand-même le premier étage du cirque de Gavarnie.
C’est peut-être du T1/E5 
Plus sérieusement perso je le mettrais en T4.
Le clin d’oeil, c’était aussi le fait qu’ici, les cotations rando n’ont jamais eu vraiment cours.
Les seules références quand j’ai commencé, c’était le guide Ollivier, dont les descriptions devaient être pesées à l’aune de son expérience de grimpeur (un PD Sup du guide Ollivier ne doit pas être pris à la légère…), ou auparavant celles du guide Ledormeur avec sa célèbre formule « pour alpinistes exercés » indiquant un passage scabreux voire le point de non-retour pour beaucoup…
Mais alors, la question était moins de mesurer la difficulté du sentier… que de le trouver (s’il y en avait un) et de le suivre, et encore plus versant espagnol dont les cartes ont été longtemps d’une imprécision… poétique !
A une époque, pas si lointaine, les refuges étaient au même prix, voire un peu moins cher en Suisse qu’en France.
Donc le point du budget n’est pas forcément si aigu que ça …
Je trouve au contraire que c’est très commode :
- jaune = aucun problème même avec des néophytes
- blanc-rouge = no stress pour n’importe quel randonneur un peu aguerri
- blanc-bleu = c’est peut-être utile de regarder le topo et attention avant d’aller s’y balader, en particulier tout seul
La cotation T1 à T6 existe depuis le début des années 2000.
Et le T6 existe depuis le début de cette cotation.
Avant la cotation c’était piéton (T1), piéton expérimenté (T2-T3), et randonneur expérimenté (T4-T6)
Je te crois bien volontiers.
C’est sans doute moi qui n’ai pris conscience de ce dernier niveau de cotation (T6) que tout récemment.
C’est la cotation suisse effectivement pas nouvelle. Comme expliqué plus haut C2C tout en s’en inspirant a choisi de s’arrêter à T5 considérant que T6 n’était plus de la rando.
Ça se discute…ou pas (j’ai cru comprendre que ça agaçait) 
D’après ce que je lis des T5 et pour en avoir fait quelques-unes « faciles » j’ai l’impression que le grade recouvre une gamme de difficultés très large entre mes T5 faciles et d’autres. Donc plutôt favorable au T6 mais bon.
Le problème c’est que sur C2C, des sorties en T6, se retrouvent côtées en T5. Par exemple, ascension de la Dent de Folliéran par le nord. Il y a clairement une grosse différence entre le T5 et le T6 au niveau de l’engagement sans possibilité d’assurage.
Et je rajouterais qu’il n’y a pas de guerres d’édition sur ces balisages : c’est la Suisse*, il y a de la concertation et du consensus 

(*Avec ses qualités et ses défauts… Y compris pour la concertation et le consensus…)