Mais le gros caillou il vient d’où ? pourquoi il se désencorde ? où est le second ?
La montagne dans les media généralistes
Vu le grigri au baudard et la corde qui sort du sac il est vraisemblablement en solo auto-assuré. Assez étonnant de fidélité pour un film. Pas compris le désencordement non plus par contre, une sorte de concept de free solo de la rage ? 
Pas vraiment de la montagne, mais de l’escalade
Pas vraiment de la montagne, mais ce reportage mérite d’être écouté, et pourquoi pas imiter Nathalie Rabusseau 
Ben c´est Le Point hein ?
En ce moment sur Canal+ Docs:
La montagne en Soi :
https://www.telerama.fr/cinema/films/la-montagne-en-soi-1-334476447.php
Un doc sur un rugbyman victime d’une accident (en piscine) de la moelle épinière qui oriente son parcours de rééducation vers la Montagne.
C’est sympa et on a de très belles images de la Dibona.
La catastrophe du téléphérique de Vaujany :
Il y a eu le rapport d’enquête qui a été publié il y a 3 ans environ.
Et j’utilise souvent cet exemple dans un cours de dimensionnement de structures, car il est édifiant, et montre que les règles de bases n’ont pas été respectées en partie pour les raisons présentées dans le reportage (intégration d’une technologie « étrangère », pression,…). Un logiciel de calcul ne sert à rien si on part de mauvaises hypothèses sur le cas de charge,…et c’était bien avant l’IA. Je « m’amuse » en ce moment à faire résoudre des problèmes de RdM par l’IA (ChatGPT, autres) pour montrer aux étudiants, c’est à la fois bluffant et hyper inquiétant.
Parce qu’il vaut mieux essayer de mettre des explications ou un titre aux videos postées, la video précédente est un entretien avec B. Védrines sur ses derniers exploits en Himalaya.
Comme d’hab aucun commentaire… Dis au moins de quoi il s’agit ça évitera des clics inutiles.
Il n’y a pas une obligation de résumer les liens dans la charte d’ailleurs ?
Je ne crois pas mais je peux me tromper
Vraiment partout !
Les salles d’escalade urbaines, un business saturé qui se dégonfle
[…] Sauna et bière locale
Mais, au-delà du sport, ces enseignes se démarquent par un parcours de consommation digne d’Ikea. Avant la séance, un « shop » est à disposition pour s’équiper – sur les étagères, toutes les « marques emblématiques de l’univers grimpe lifestyle » , selon la description du site d’Arkose. Après, on file au sauna se détendre, puis on se requinque entre amis autour d’une bière locale, anciennement brassée sous la salle d’Arkose Nation (comptez cette fois 7 euros les 33 centilitres) et d’un burger « responsable » (17 euros). Le tout accessible tous les jours, de 7 heures jusqu’à minuit dans certaines salles.
« On est passé d’une salle de sport à un lieu de vie » , explique le patron de Climb up, François Petit. Sur les deux heures trente passées en moyenne sur place, un tiers du temps est consacré à l’exercice physique, un autre tiers à se reposer et à aider les autres, et le dernier, à boire un coup, explique-t-il. C’est l’avènement du « bloc burger » , un concept où la restauration représente désormais 30 % du chiffre d’affaires, selon Virgile Caillet, président de l’Union sport et cycle. L’idée est de « pouvoir y passer une soirée, même sans grimper » , indique Florent Wolff, grimpeur et créateur des salles Bloc Session. On vient fêter son anniversaire, faire des afterworks, des rencontres…Offre calibrée
[…] En plus des murs d’escalade, sont proposés un « espace de travail nomade » et des cours de yoga. A Arkose Chevaleret, une exposition photo sur les grands espaces vietnamiens accueille les grimpeurs. A Nation, c’est un cours de pilates. Partout, un restaurant « écoresponsable » propose des produits de saison, en circuit court, locaux et recyclables. Mais cela a un coût : 8 euros la bière, 6 euros les œufs durs mayo et… 629 euros l’abonnement annuel. […]
https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/12/25/les-salles-d-escalade-urbaines-un-business-sature-qui-se-degonfle_6659392_3234.html
Avec de tels tarifs, il est normal que le public visé finisse par être entièrement atteint.