Pas même, celui-ci :

La montagne dans les media généralistes
Dans la situation en question, ils gardent leur part de subjectivité et d’initiative individuelle pour répondre à la situation malgré la conscience du contexte, non ? (il est évoqué une notion de « leadership » ou équivalent de celui qui décide d’y aller malgré les risques, je crois ?).
Tant que ça se termine « bien », tout le monde valide.
Et si ça se termine autrement ?..
Tu trouves ?
Je crois que c’est surtout « milieu-dépendant » : forcément ici ou même sur France Q ou autour de nos refuges préférés, ces débats vont reposer sur cet univers qui nous parle.
Mais je t’assure qu’à passer plus de temps au taf qu’en falaise ces temps-ci, j’entends davantage parler de la peur de passer un nouvel hiver dehors, de retourner en taule et de subir toutes les violences qui en découlent, du courage et de la fierté de ceux qui sortent enfin de leur chambre après plusieurs jours de sevrages violents à transpirer, délirer et appeler leur mère depuis longtemps disparue…
Bref, t’en as partout ailleurs des héros du quotidien, si tu t’ouvres à d’autres milieux que ceux qui ont besoin d’aller en montagne pour se confronter à notre rapport à la vie et à la mort (il en parle aussi dans l’émission, tiens…).
De mon point de vue l’important se résume à faire ce dont on pense être capable et sans arrière-pensée, « après » restera toujours ce à quoi on aurait « pu » penser avant (pour l’amateur) et « dû » pour le pro.
C’est plus « dans » la montagne que sur la montagne :
Je l’avais découvert ici !
D’ailleurs l’occasion de partager le très souvent passionnant podcast des Baladeurs pour ceux qui ne connaissent pas !
They are back !! 
En Suisse, l’Office fédéral de topographie envoie régulièrement l’un de ses avions survoler les Alpes pour en cartographier le moindre centimètre. Le pilote parcourt la région en long, en large et en travers et photographie les évolutions du paysage. Dans l’ensemble, les modifications apportées à la carte officielle de la Suisse sont marginales et automatisées : une nouvelle maison par ici, un nouveau funiculaire par là. Mais ces derniers temps, pour quelques-uns de la trentaine de cartographes, l’ampleur des révisions nécessaires s’est intensifiée.
“Les glaciers fondent et ça me donne plus de travail”, résume Adrian Dähler. Il est l’un des trois cartographes […]
« La folie des hauteurs » saison 3 est dispo
Pour découvrir ensemble ces hauts sommets, nous avons le plaisir de recevoir Delphine Moraldo , sociologue, chercheuse au Centre Max Weber et auteur de “ L’esprit de l’alpinisme : une sociologie de l’excellence du XIXe au XXIe siècle ” aux éditions de l’ENS. Nous sommes également avec Catherine Destivelle , alpiniste et éditrice aux éditions du Mont Blanc. Et enfin nous sommes avec Claude Gardien , guide de haute montagne, journaliste, auteur du livre “ Une histoire de l’alpinisme ” aux éditions Glénat.
Merci @Lulu002 pour le partage et surtout merci infiniment à ceux qui ont résisté à l’époque. La vallée des Fonts de Cervières est si belle, quelle horreur ça aurait été si on avait eu à la place une station de 15 000 lits! Ça me fait encore une fois me demander à quoi ressembleraient des vallées aujourd’hui défigurées par des stations qui n’arrivent même plus à être rentables par manque de neige si le Plan Neige n’avait jamais existé…
En ligne jusqu’au 1er novembre.
France Culture : Alpinisme : ce que grimper veut dire :
tombé dessus hier par hasard. Sympa…
Je me suis régalé, merci ! les paysages, les reconstitutions, l’ambiance…
(bon Messner c’était pas obligé j’aurais dit mais soit…)
Mais quand même… quel melon, quel égo… tout ça pour un bout de caillou et son joli champignon de neige 
S’il n’y avait pas un mort dans cette histoire, j’aurais presque de la peine pour ceux qui se sont murés dans leurs mensonges, mais voilà, je me demande dans quelle mesure leur soif de « vaincre la montagne » n’aura pas justement couté la vie à leur compagnon de cordée ?
Ds la plupart des sports, on « combat » contre d’autres adversaires humains. Et à mon sens, plus le combat est difficile, plus c’est beau.
Je suppose que le vocabulaire guerrier vient de la vision sportive de l’alpinisme, alors que la montagne, ca peut aussi être tout autre chose. Mais que chacun y trouve ce qu’il cherche, combat contre soit même, plaisir pur ou contemplation…c’est ce qui est bien, non ?
Quand nos sports favoris croisent d’autres actualités…
ça me fait penser à ce grimpeur russe dont a plus de nouvelles depuis fin février, lorsqu’il s’est exprimé contre la guerre en Ukraine
un article (que je n’ai pas lu) sur Nirmal Purja, dans la revue XXI
